Les chansons de Ludovic Gourvennec

 

Novembre - Semaine 3 : 

 

Cette semaine, focus sur le chanteur/rappeur parisien, Georgio, la trentaine et déjà quelques titres (et albums) à son actif (au fil de collaborations également fertiles avec, par exemple, Vald ou Lomepal), que j’ai découvert en 2016 via le réseau familial (en gros, dans ce cas, mon fils Jules en allant au foot). Je trouve qu’il y a quelque chose de particulier chez lui, à la fois dans les textes et dans le flow et les orchestrations, habilement à la jonction du rap (souvent les couplets) et de la chanson (souvent dans les refrains).

« Héra » (2016) : gros choc à la première écoute, plein de rage et de dynamisme, avec des arrangements presque rock. 

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« Brûle » (2017) : J’adore ce morceau incandescent, aux élans de passion et d’engagement. « Et toi qui brûles, brûles, sens-tu nos consciences qui brûlent, brûlent autour de nous ? Et moi qui brûle, brûle, Je sens la défiance qui brûle, brûle jusqu’au bout ».

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« Vers le haut » (2021) Comme beaucoup d’autres, morceau de la désillusion sociale et la façon de s’en sortir pour les générations et classes sociales plombées. Avec un hommage aux livres et à Romain Gary.

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« Esprit libre » (2023) : chanson d’amour récente parue sur son dernier album, assez décomplexée et qui sort des clichés souvent véhiculées par/dans le rap (« J’ai l’esprit libre mais mon cœur est à toi »).  

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En bonus, deux collaborations avec de beaux.belles artistes actuel.les :
« Concept flou » (2021) avec Cœur de Pirate - Beau duo sur l’amour qui tourne mal, ici sur la désillusion personnelle.

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« Terminal 2 » (2023) avec Adé et Lithium. Ambiance acoustique et orchestration à cordes pour un beau texte sur la tolérance et l’indépendance.

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